Chez nous quasi pas une goutte d’eau du ciel [1]à part une demi goutte à deux reprises et une paire de gouttes il y a 3 semaines… depuis le 10 juin. Soit – pour l’instant – soixante jours et soixante nuits de sécheresse en régime de grosses grosses chaleurs. Légumes et Biaux Jardiniers souffrent.
Les prés du voisinage aussi, qui ressemblent à des paillassons usagés ; leurs charolais abreuvés et nourris.

Soixante jours et soixante nuits. Pour ainsi dire un déluge de sécheresse. Le « vrai » n’avait duré d’ailleurs « que » quarante jours et quarante nuits.
Des hérons garde-boeufs, encore plus blancs que les bovins, les accompagnent.

Soixante jours et soixante nuits. Pour l’instant.
Dans des terres craquelées, sur des courges surchauffées précocement matures, dans des allées de circulations devenues poussière, sur des choux qui galèrent, dans des parcelles pentues potentiellement érodées, sur du céleri aux feuilles en cours de cuisson, avec des herbes adventices très visiblement fort bien adaptées aux conditions météo du moment, etc… quand il pleuvra (Si…) ça fera quoi comme cata ? Hein ? Et si-quand-çà-pleuvra, çà durera quoi ? Quarante jours et quarante nuits ?
?
On s’accroche,
ET
on fatigue.
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| ↑1 | à part une demi goutte à deux reprises et une paire de gouttes il y a 3 semaines… |
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