
Super-évènement
au printemps 2026 : le nouveau broyeur est arrivé.

Faut dire que l’outil-broyeur,
sur une ferme maraîchère diversifiée, et systématisant
- le broyage des résidus de culture
- l’entretien alterné des contours, bordures, ourlets, et allées de circulation
- les engrais vert annuels
- ET les engrais verts pluri-annuels
est un outil absolument incontournable pour la bonne marche du système.
L’expérience du Biau Jardinier Canal Historique – ou plutôt les données enregistrées sur son « très fameux… » carnet de l’année (en papier !) – l’avait démontré : le broyeur est l’outil qui – dans ces conditions là – obtient chaque année la médaille d’or ou d’argent au titre du nombre d’heures d’utilisation. Hé oui.
Faut dire que celui qu’il remplace
a eu une « belle » carrière : trente années d’un travail particulièrement « physique » et sollicitant
- pour son squelette, en acier de bonne épaisseur
- pour ses membres travaillant : rotor équipé de marteaux, patins de réglage de hauteur,
- pour ses muscles, artères et ligaments : courroies, tendeurs, graisseurs,
- pour ses diverses articulations, métalliques elles aussi : roulements, boitiers, palets,
- pour sa peau : capot
- etc…
Bref, ce que les zotorités nomment « carrière longue », de plus sans la moindre période de chômage, et sans accès à une formation qualifiante lui permettant d’espérer une suite de vie professionnelle plus calme, rien !
Résultat : l’usure des corps par le travail physique, usure que l’encadrement légal, sécuritaire, hiérarchique et managérial nomme pudiquement les Téhaimehèsses. Ah… aaaahhh… charme des faux acronymes de type TMS et autres éléments de langage qui permettent de « mettre à distance » ce que le système refuse de voir… les troubles musculosquelettiques signifiant bien clairement réforme définitive et mise au rebut.
Bref. Le « vieux » broyeur, fidèle travailleur aux blessures et fractures attentivement soignées,
à la structure aussi régulièrement renforcée chaque fois que de besoin,
photo
fidèle compagnon de notre maraîchage dès la mise en culture des terres de Sornay… par un bel engrais vert de sorgho
acheté – et mensuellement remboursé – au millénaire précédent… n’en pouvait plus. Plus du tout.
Depuis peu, il n’avait même plus de rouleau arrière, qui s’était cassé en deux,

plus de palets de protection avant,

les « beignes » reçues devenaient nombreuses, et les plaies ouvertes

les fissures apparaissaient…
Au point qu’on ne pouvait même pas lui promettre une petite retraite heureuse, avec quand même un tout petit peu d’activité tranquille « pour rester dans le coup » genre tondre 1 fois ou maxi 2 fois l’an une mini-surface de « gazon » champêtre. Non… pour cause de facteur risque.
Dans sa grande sagesse, le Biau Jardinier avait budgété l’embauche d’un jeune remplaçant, musclé et dynamique. Lequel est arrivé. On a monté la bête, et commencé à l’apprivoiser. Et on s’en est servi.

Le travail est relativement rapide pour un broyage fin, et bien réparti : on est bien satisfaits du résultat.

Ce broyeur est adapté
- à la puissance du deuxième Kubota, acheté d’occasion il y a bientôt 3 ans
- à toute la diversité des usages qu’on en a chez nous.
Un système hydraulique facilite les réglages / adaptations au travail à fournir, et à sa situation.

Un 1er circuit hydraulique,

permet à des vérins

de modifier en cours de travail

l’ouverture

du solide volet arrière.

Donc, et selon la configuration des lieux, de broyer plus ou moins intensivement, projeter ou pas, et facilement « empêcher que ça bourre ». Les marteaux sont de forme et calibre adaptés pour broyer en sécurité au delà d’herbe, du « sec », des ronces, des branchages.

Un 2ème circuit hydraulique
permet la translation : un vérin de poussée

déporte l’outil, qui est monté sur coulisseaux,
de façon à le déplacer sur la droite.

Dépassant ainsi l’empâtement du tracteur, il peut plus confortablement broyer le long d’un obstacle, clôture ou autre instillation fixe.
La série de marteaux
du rotor est dimensionnée pour ne pas être rebutés par ce qui est dur ou sec.
Une sécurité par chaines
de bon diamètre, installées en deux rangées pendantes protège des projections vers l’avant.
Pour le confort du rangement de l’outil après travail, son fabricant a prévu :
1 – un système pour accrocher les flexibles une fois débranchés du tracteur

2 – un crochet qui soutient le cardan de prise de force, une fois dételé, pour qu’il ne trainaille pas au sol en se déboitant.

*
Tout çà est vraiment bien pratique.
Mais quel dommage qu’un nettoyage ne soit pas proposé en option !!!
* * * * *







