Météo et climat
On arrose pourtant juste à côté… mais il y a certains arbres de nos haies qui « tournent de l’œil » et se mettent – au mieux, et c’est ce que nous espérons – en mode « survie ».

Dans les haies d’acacia (non ! crie le botaniste : Robinier faux acacia…) on voit des victimes.

On a eu un orage avec des grêlons de 2 bons cm, mais peu nombreux et pas longtemps. Ça a fait bien du barouf (un bruit du tonnerre ???) notamment sur les tunnels (ah qu’est ce qu’on craint çà !!!) mais pas de dégâts. C’était surtout de la flotte.

Mais ça a même pas vraiment mouillé : une douzaine de millimètres, tu parles, avec ce qu’il manque depuis…. pas mal de semaines ! L’eau tombant sur les tunnels stockée par notre bassin tampon, qui était bien évidemment sec auparavant avec la météo des dernières semaines en a récolté… une flaque sur son fond craquelé. « Çà craint. »

Les divers batraciens mangeurs de limace ne sont pas à la fête, mais pourtant, dans la moindre flaque d’arrosage de l’allée, çà grouille de jeunes vies. Tout n’est donc pas perdu.
Sous les bi-tunnels
construits en 2024, les différents carrés de tomates ont été binés manuellement,

entre laine de mouton et allées couverte d’une toile noire tissée.

Elles commencent à donner sérieusement, probablement aidées par les nuits plus fraîches : on n’a pas de lointains aïeux émigrés de la Cordillère des Andes pour rien…
Sous les tunnels toujours, dans les carrés des premières planches de courgette, les Biaux Jardiniers préparent la suite, notamment :
dégager la quincaillerie (gaines de goutte à goutte, toiles tissée d’allées) pour préparer les planches pour les cultures suivantes prévues au plan de culture,

mais aussi broyer les engrais verts de sorgho, avec le nouveau broyeur,

puis, avant de monter et fissurer les planches permanentes avec les outils auto-construits… déchaumer superficiellement, toujours et encore avec le vieux rotovator, 43 années de travail au compteur : oui, il a déjà connu
- la sécheresse/canicule de 1983,
- celle de 2003, la première du millénaire à avoir été accompagnée de restrictions d’arrosage,
- et bien sûr la succession de toutes celles des deux derniers quinquennats : « qui aurait pu prédire !?«

Dans presque tous les carrés de plein champ,
grâce à la mobilisation générale et obstinée de toute l’équipe de Biaux Jardiniers, plusieurs légumes ont à nouveau la tête au dessus des adventices. Ça commence à aller mieux, pour le céleri-rave notamment.

Et bien sûr on arrose, par exemple les carrés de panais pour cet hiver. Même ceux cultivés dans les « planches courtes » avec de grands arbres de deux côtés, en bas de parcelle, en limite de zone inondable… Oui, çà fait bizarre ces termes-là ces jours-ci, hein ? On ne se souviendrait presque plus, en ce 22 juillet 2026, qu’il y a seulement quelques mois, la Seille est sortie deux fois.

Et aussi on s’inquiète de l’état d’avancement des différentes courges : faudra surveiller çà de très près, comme d’éventuelles périodes de pluie (sait on jamais, çà existe peut-être encore au catalogue !) : risque important d’éclatement des fruits 🙁 !

Et bien sûr des emm… nuis de mécanique :
un petit problème sur le petit tracteur

Mais hélas – très logiquement ? – un TRÈS gros problème sur le gros tracteur. Au point que nous en avons un – pas exactement à notre format d’allée permanente, évidemment – en prêt de remplacement, mais provisoire… mais plusieurs mois.

Et les faisans attaquent nos pastèques :
ces sales bestioles sont vraiment agaçantes. Vraiment. À ce jeu : touché égale coulé.
Ils en avaient saccagé quelques quintaux l’année dernière, çà semble assez bien re-parti cette année.
Et les Biaux Jardiniers savent – d’expérience ! – que les dégâts de faisans ne sont pas indemnisés par les assurances de la fédération de chasse. Pas du tout. Même aussi faiblement que ceux des chevreuils… RIEN.
Ça, c’est vraiment très agaçant.
VRAIMENT TRÈS.

On en connait, ils videraient fumier et pneus dans quelques lieux stratégiques avec protection ministérielle préventive, et obtiendraient tout çà qu’ils veulent. Vraiment, ces Bio, c’est bin des nuls !
Finalement, et tout çà bout à bout,
on peut dire que c’est pas vraiment la joie. Si on était mal élevés – « ce qu’à Dieu ne plaise »… – on oserait dire que, paradoxalement, il n’y a que dans les bassins d’épuration des eaux noires et des eaux grises de la ferme par les plantes, que c’est pas la m…

C’est même assez sympathique pour l’accueil de volatiles… alors que dans le même temps, on voit ces matins plusieurs cigognes dans la prairie de Seille.Troisième semaine de juillet.
Finalement, et tout çà bout à bout,
Il y a quand même un genre d’inquiétude sur notre ferme.
Dans un nuage de tension.
Mais on s’accroche.

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