En arrivant sur la ferme en 1995, du côté du
Bocage
la situation était loin d’être désespérée, ce qui avait conforté notre choix d’acheter ici.

Mais il y avait quand même vraiment «de quoi faire» !

Alors nous avons fait… et planté plusieurs milliers d’arbres feuillus de pays en mélange, tous achetés en « jeunes plants ».

En plusieurs épisodes [1]certains subventionnés, mais pas tous… et jamais aussi généreusement que dans la région voisine échelonnés, et aussi pour replanter la magnifique haie ancienne que le voisinage nous avait syndicalement sommé-e-s de détruire [2]quand il « découvrit » en fin de carrière, à l’arrivée des étrangers – que nous sommes – que l’une était, depuis incontestablement de bien nombreuses générations, 50 cm trop près … Continue reading. Et en peu d’années, le résultat est très gratifiant : nous, on trouve ça vraiment beau [3]beaucoup plus que les 2 ou 3 tonnes du 4*4 d’un cadre rurbain. Mais on ne force personne !

Les légumes sont ainsi mieux protégés, les corridors écologiques sont réunis donc revalorisés, les oiseaux et toute la faune auxiliaire, comme les Biaux Jardiniers au travail, les promeneurs sur les chemins publics balisés par la commune, etc… semblent en être eux aussi satisfaits.

Nous avons à cœur d’entretenir des arbres aussi « au milieu » des tunnels.

Ainsi, chaque jour, quel régal pour nos yeux,

quel plaisir de travailler dans un si joli milieu !

Nous décrivons toute cette aventure avec
plein de photos et de détails concrets par ICI.
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Têtards
Région humide assez pauvre, la Bresse avait pour tradition de mener aulnes et saules en « têtards »

pour la production régulière de charbonnette (fours à pain) et bûches (chauffages domestiques). Nous essayons du mieux possible de perpétuer cette tradition
- adaptée au milieu
- et exigeante en main d’œuvre.

Hélas victimes innocentes des dérives du broyage mécanique des accotements de chemins et curage de fossés par la puissance publique, les « trognes » sont surtout une typicité locale elle aussi menacée de disparition, tout autant qu’une énergie renouvelable locale : tout pour plaire pourtant aux éléments de langage des diverses collectivités politiques !! Les « trognes » sont aussi des lieux de magnifique biodiversité qui mériteraient bien plus de respect et de travail réfléchi contemporains. Nous choisissons d’en réaliser toute notre part. Sans aide publique, PAC ou autre….

Photos explicatives, documentations, etc… ICI.
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Entretien a-dap-té
Au jour le jour, pour les arbres de la ferme, nous bénéficions des compétences de Benjamin

qui assure en quelques jours d’hiver un très efficace entretien écologique « sur mesure » de ce milieu aussi fragile que déterminant pour l’avenir de l’agriculture et des humains.

Suivi de nos haies en détails et photos ICI.
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Énergie renouvelable
Le bois produit par nos haies et régulièrement récolté lors de leur entretien :
- taille latérale,
- éclaircissage pour favoriser certains haut jets,
- élagage d’entretien,
- coupe des arbres trop vieux,
- récolte régulière sur les têtards,
- chutes lors d’orages et autres coups de vent,
- houppiers de sujets mûrs récoltés,
- récupération d’arbres morts,
- etc…
toute cette matière produite est rangée en « dépôt »

pour être ensuite déchiquetée grâce au matériel et à l’organisation de la CUMA Compost 71 (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole) dont nous sommes adhérents depuis sa création en 2002.

Article et photos sur notre production fermière d’énergie renouvelable,
locale, décentralisée et non délocalisable
dans cet article très illustré.
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Bibliothèque
Au delà de l’observation autour de chez nous – et de notre expérience des plantations de haies sur notre première ferme – nous nous sommes appuyés, dans ce travail aussi, sur des livres techniques de terrain du très pédagogue Dominique Soltner. On vous les recommande !
Notre bibliothèque, c’est par ICI
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| ↑1 | certains subventionnés, mais pas tous… et jamais aussi généreusement que dans la région voisine |
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| ↑2 | quand il « découvrit » en fin de carrière, à l’arrivée des étrangers – que nous sommes – que l’une était, depuis incontestablement de bien nombreuses générations, 50 cm trop près de sa parcelle.. |
| ↑3 | beaucoup plus que les 2 ou 3 tonnes du 4*4 d’un cadre rurbain |
